Rapport annuel

Le rapport annuel 2016 de la MIF, entièrement conçu par Rhetorike.

Le rapport annuel est un exercice obligé pour la plupart des entreprises, qu’elles aient ou non l’obligation légale de rendre publique leurs comptes. En effet, le rapport d’activité est désormais un outil de communication efficace et attractif pour l’image de l’entreprise. Mais, au delà des compétences et des validation comptables et juridiques, ce document nécessite une approche experte en communication financière et RSE.

L'indispensable
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Une aide précieuse pour votre rapport annuel.
Le remarquable
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La réalisation d'un rapport d'activité sur mesure.
Le formidable
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La réalisation clé-en-main de votre rapport annuel.

Pourquoi vos rapports annuels sont-ils si importants ?

Tout d’abord, les rapports annuels des entreprises ne sont plus seulement lus par les banquiers et les actionnaires. C’est ainsi que les clients, les consommateurs, les associations ou encore la presse s’intéressent à la vie et à la stratégie des entreprises cotées ou non.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si beaucoup de structures publient leurs données annuelles sans pour autant en avoir l’obligation légale. Car le rapport annuel, avec sa régularité temporelle, permet de démontrer les évolutions de l’entreprise, la mise en oeuvre de ses plans stratégiques, ou encore de sa politique d’investissement.

Donc verbaliser et vulgariser sa stratégie par écrit est un exercice non seulement utile pour la communication, mais aussi pour le management des équipes.

Quels contenus obligatoires et facultatifs dans vos rapports annuels ?

Le rapport annuel dans l’économie française s’organise généralement en trois parties.

Ainsi la première partie – le rapport d’activité – autorise à son auteur toute liberté de forme ou de ton. Mais elle conserve en général une chronologie et une lecture objective des faits marquants de l’année. Cette partie est capitale : il en va de la crédibilité de la structure.

En revanche, la deuxième partie – le rapport de gestion – ainsi que la troisième partie – les comptes annuels – sont des publications légales. Elles suivent un sommaire préétabli. Dans ce cas, c’est la mise en page des chiffres clés, des tableaux de bilans et des autres datas qui fera la différence.

Pourquoi vous devez contrôler et maîtriser les contenus de vos rapports...
Si les chiffres sont au cœur des rapports annuels, les textes sont tout autant stratégiques. Ainsi, une très sérieuse étude américaine sur les mots et les champs sémantiques utilisés dans les rapports annuels démontre que les entreprises en disent bien plus long qu’elles ne le veulent.

Le groupe de chercheurs a donc pu, rien qu’en étudiant les mots employés dans les rapports émis par les firmes, gérer avec succès un portefeuille de valeurs en anticipant les succès et difficultés en bourse.

Pour les entreprises soumises à l’article 173 de la loi de 2015 sur « la politique d’investissement relative à la transmission écologique », cette partie est aussi un moyen d’intégrer au rapport financier votre stratégie RSE, sur les investissements, mais aussi sur d’autres aspects sociaux et environnementaux.

Faire de vos rapports annuels un outil de marque et de transmission

L’enjeu n’est pas simplement d’informer vos salariés, mais avant tout d’animer votre réseau de collaborateurs et de donner du sens au travail réalisé.

Faire du rapport annuel un outil de communication interne offre l’avantage de pouvoir mettre en valeur les actions de tous vos services. C’est l’occasion de mobiliser le personnel et de prendre un certain recul stratégique. Le rapport annuel est par ailleurs le meilleur moyen de transmettre la mémoire de l’entreprise.

Raison de plus pour en soigner la réalisation !

Quelques exemples de réalisations : le rapport RSE de Mayoly Spindler, le rapport annuel de la MIF, rapport annuel de la Carac, rapport annuel d’Axentia etc.