Fallout 76

Promenons-nous, dans les bois…

Après un repas bien meilleur que ce à quoi l’on pouvait s’attendre et un bon sommeil réparateur, je me suis enfin résigné à partir en quête de mes camarades de l’abri 76. La petite bourgade dont j’aperçois les toits me semble être un bon début. Surtout, j’ai le secret espoir d’y trouver une bonne bouteille ayant survécu à l’apocalypse nucléaire. Ok, je l’avoue, c’est surtout cette perspective qui m’a motivé à quitter mon campement de fortune. Ça, et l’armée de grenouilles qui commençait à me tourner autour après que j’ai transformé l’une des leurs en repas gastronomique improvisé.

Après un long moment passé à errer dans la forêt, j’ai eu la chance de trouver une hachette relativement en bon état. Avec ça, les sales bêtes mutantes qui pullulent n’ont qu’à bien se tenir. Surtout, je vois une lumière au loin, à peine discernable avec la végétation et dans cette aube naissante.

Quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur une jolie petite cabane en bois, et surtout sur son occupant ! Un authentique boy-scout, à en croire la tenue, qui rejoignait sa mansarde une torche à la main. Enfin un autre être humain, et selon toute vraisemblance un petit copain de l’abri, vu que nous ne sommes pas bien loin de notre ancienne maison.

Malheureusement, entre son chapeau et son bandana sur le visage, difficile de savoir si je le connais, et lorsque je m’approche de manière amicale (entendez : sans lui foncer dessus la hache à la main), l’ermite des bois se contente de me reluquer sans un mot de la tête aux pieds en brandissant son flambeau. Après quelques instants à se regarder en chien de faïence, le scout finit par me claquer la porte au nez. Hé bien, il faut croire que plus de 20 ans d’isolement dans l’abri, ça n’a pas réussi à tout le monde… Je quitte donc cet ours mal léché légèrement dépité : c’est que j’espérais tomber sur un brave camarade qui m’aurait proposé de boire un verre, moi !

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Alors la machine Vault Tech m’empêche de mettre un accent sur ma carte d’identité, mais des numéros, là, ça ne dérange personne !

Ce qui est surprenant, c’est que sa fichue cabane semblait relativement récente, comme s’il l’avait construit ces derniers jours. Je crois que j’ai vraiment abusé lors de la fête du Reclamation Day…

Je continue malgré tout ma route jusqu’à la ville, me repérant grâce au toit de l’Église, visible de loin. Je croise quelques taupes géantes sur la route, mais je les transforme sans trop de problèmes en steaks hachés. Parfait pour varier les plaisirs lors du prochain barbecue.

Arrivé en ville, je suis accueilli par des Mister Handy. Ces fichus robots multitâches n’ont visiblement pas bien vécu non plus l’apocalypse, puisqu’assez vite c’est MOI qu’ils tentent de transformer en viande hachée. Heureusement, je commence à maîtriser ma hachette, et leur blindage n’est pas particulièrement solide.

Défait des hommes à tout faire mécaniques, je peux enfin commencer à explorer la ville. Direction ce qui fut probablement un dinner avant tout ça. Et plus exactement, direction les cuisines de l’établissement. La viande de grenouilles fluorescentes et de taupes à tête de rat, c’est bien bon, mais je ne dirais pas non à quelque chose d’un peu moins exotique.

Sans surprise, et malgré une fouille particulièrement minutieuse, je ne trouve rien d’autre que des cochonneries inutiles. Et un type mort à l’intérieur d’un four. Vous pensez que ça à quel goût, un être humain ? Je demande pour un ami…

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Visiblement, lui n’était pas au courant que c’est dans le frigo qu’il faut se réfugier en cas d’explosion nucléaire…

Bref, pas âme qui vive, rien de bien utile ni d’appétissant dans le coin, et il y a un tas de rongeurs géants qui rôdent autour du bâtiment pour grignoter ça et là des déchets. Je décide de m’établir à l’étage pour me reposer un peu, en restant bien sur mes gardes. Je ne voudrais pas que ça soit moi que les rongeurs prennent pour un déchet à grignoter.

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